Perte de cheveux féminine : 5 conseils pour faire face à la perte de cheveux des femmes.

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Aujourd’hui cheveux, demain aucun – Perte de cheveux féminine

5 conseils pour faire face à la perte de cheveux des femmes.

Il y a cinq ans, à peine 10 jours après la nais­sance de ma fille, je por­tais à nou­veau mes vête­ments avant la gros­sesse.

Ce n’était pas quelque chose sur lequel je tra­vaillais ou à quoi je pen­sais. Alors que beau­coup m’ont « féli­ci­té » parce que j’avais per­du le poids du bébé si rapi­de­ment, j’ai aus­si per­du quelque chose d’autre que je n’avais pas pen­sé avant d’accoucher – et quelque chose que per­sonne n’a jamais vou­lu perdre : j’ai per­du mes che­veux !

Mais mes che­veux ne sont pas tom­bés, j’ai per­du mes che­veux comme des touffes.

Bien qu’il ait été men­tion­né dans les dif­fé­rents livres de gros­sesse et les sites Web de gros­sesse que beau­coup de femmes souffrent de la perte de che­veux peu de temps après la nais­sance, ma perte de che­veux n’était pas si typique. J’ai per­du tel­le­ment de che­veux à la fois que le drain dans ma douche bou­ché à chaque fois.

Mon coif­feur de longue date a dit que ma perte de che­veux dans toutes les années qu’elle a été dans cette pro­fes­sion, et dans lequel elle a eu plu­sieurs nou­velles mères comme clients, a été la pire perte de che­veux fémi­nine qu’elle ait jamais vu. Même mon mari, qui dans le pas­sé n’a jamais remar­qué quand j’ai eu mes che­veux cou­pés, a remar­qué que mes che­veux « regar­dé dif­fé­rent. »

En bref, j’ai pro­ba­ble­ment per­du plus d’un tiers de mes che­veux.

Malgré le fait que mes che­veux avaient tou­jours été fins et rela­ti­ve­ment minces, j’en avais encore beau­coup. Voir ces grosses touffes de che­veux dans la douche, sur mes oreillers et sur le sol était non seule­ment inquié­tant, mais car­ré­ment dépri­mant.

Bien que j’ai essayé de mini­mi­ser en disant que ce n’était pro­ba­ble­ment que tem­po­raire, et me rap­pe­lant que mon nou­veau bébé était beau­coup plus impor­tant que mes pro­blèmes de che­veux, il a eu de l’importance. Bien que mes che­veux ont fina­le­ment gran­di en arrière, il a fal­lu bien plus d’un an pour eux de regar­der nor­mal à nou­veau.

Quand j’ai fait des recherches sur mon type par­ti­cu­lier de perte de che­veux, j’ai réa­li­sé que je n’étais pas seul avec ce pro­blème. La perte de che­veux fémi­nine affecte beau­coup de femmes, même celles qui n’ont jamais don­né nais­sance.

Alors que beau­coup pensent que la perte de che­veux des femmes ne touche que ceux qui subissent une chi­mio­thé­ra­pie ou de prendre cer­tains médi­ca­ments pour le can­cer ou d’autres mala­dies, envi­ron 40 pour cent des femmes souffrent de perte de che­veux comme ils vieillissent. Beaucoup de gens éprouvent même une « cal­vi­tie fémi­nine », qui, comme son nom l’indique, res­semble à la cal­vi­tie mas­cu­line.

Bien qu’il existe de nom­breuses rai­sons pour la perte de che­veux, la grande majo­ri­té de la mala­die peut être attri­buée à deux choses : les hor­mones et la géné­tique. (Dans mon cas, ma perte de che­veux a été cau­sée par le pre­mier).

Il ya cer­taines choses qui peuvent être faites, mais dans la plu­part des cas, nous devons soit attendre que nos hor­mones pour reve­nir à la nor­male, ou nous devons vivre avec le fait que nos che­veux amin­cis­sants reste. Les deux ne sont pas amu­sants, mais il ya quelques conseils pour rendre la vie rai­son­na­ble­ment sup­por­table.

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Mais mes che­veux ne sont pas tom­bés, j’ai per­du mes che­veux comme des touffes.

Voici quelques choses que j’aurais aimé savoir au début de ma perte de che­veux fémi­nine :

1. Parlez à un médecin de vos problèmes de cheveux.

La grande majo­ri­té des cas de perte de che­veux peu de temps après la nais­sance sont géné­ra­le­ment hor­mo­naux, mais ce n’est pas tou­jours le cas. (Ceux qui n’ont jamais eu d’enfants devraient par­ler à un spé­cia­liste dès que pos­sible).

Si vous ne tom­bez pas dans ce groupe, la perte de che­veux pour­rait être cau­sée par des hor­mones, le stress, cer­tains symp­tômes de carence en vita­mines, l’hérédité, cer­taines mala­dies ou une com­bi­nai­son des fac­teurs ci-des­sus. (Un de mes amis a récem­ment révé­lé que ses che­veux consi­dé­ra­ble­ment éclair­ci en rai­son du stress au cours des pre­mières et deuxièmes années de ses études de droit).

Perte de che­veux fémi­nine :
Une fois que vous avez décou­vert la cause et vous savez si votre condi­tion est tem­po­raire ou per­ma­nente, pas­ser à l’étape 2, qui j’ai per­son­nel­le­ment esti­mé était un don de Dieu.

2. Trouver un bon coiffeur qui a l’expérience de l’amincissement des cheveux parmi les clients féminins.

Un bon coif­feur vaut de l’or à un tel moment et chaque cen­time sup­plé­men­taire, vous devrez peut-être payer un sup­plé­ment. Dans mon cas, j’ai eu la chance d’être allé chez un coif­feur haut avant que j’ai subi ma perte de che­veux, mais d’autres peuvent avoir à regar­der autour.

Mon sty­liste non seule­ment fait le meilleur de mes che­veux exis­tants, mais aus­si mani­pu­lé ces crois­sances de che­veux de repousse ennuyeux très bien. (Mes che­veux de repousse sont res­tés droits pen­dant un cer­tain temps, comme de petits poils, et ne cor­res­pon­daient pas à mes che­veux encore exis­tants). En outre, tout au long de l’épreuve de la perte de che­veux, elle était incroya­ble­ment sym­pa­thique et de sou­tien, ce qui m’amène au point sui­vant.

3. Recevoir un soutien.

Comme je l’ai men­tion­né plus tôt, je me sen­tais cou­pable parce que j’étais inquiet au sujet de mes che­veux hir­sutes, mais je devrais m’inquiéter beau­coup plus au sujet de mon bébé. Mais la véri­té est qu’il importe ce que nous res­sen­tons au sujet de notre appa­rence, et qu’il affecte notre estime de soi.

Quand un de mes amis (mas­cu­lins) pen­sait que je devais juste vivre avec, et que beau­coup d’hommes avaient dû faire face à elle depuis le début des temps, j’ai sou­li­gné que si la perte de che­veux peut sans aucun doute être trau­ma­ti­sante pour beau­coup d’hommes, il est encore beau­coup plus socia­le­ment accep­table pour un homme de perdre ses che­veux que pour une femme (pen­sez à tous les chauves). , hommes sexy qui ont déco­ré ou eu la toile): Sean Connery, Patrick Stewart, Taye Diggs, etc Maintenant essayer de nom­mer une femme).

Il n’y a rien de mal à s’énerver à pro­pos de la situa­tion, d’être en colère ou frus­tré. Un groupe d’entraide en ligne ou même un ami sym­pa­thique pour par­ler peut être d’une grande aide.

4. Laissez le minoxi­dil, vita­mines ou herbes spé­ciales, loin jusqu’à ce que vous par­lez à un méde­cin.

Il peut être ten­tant d’être trai­té avec l’un de ces pro­duits immé­dia­te­ment. Cependant, si la perte de che­veux ne se pro­duit qu’après la nais­sance, il ya une chance que vos che­veux repoussent com­plè­te­ment par lui-même, même si l’un de ces moyens fonc­tionne ou non – vous ne serez pas en mesure d’attribuer la repousse des che­veux expli­ci­te­ment à l’un de ces moyens. Et gar­dez à l’esprit que beau­coup de ces médi­ca­ments, vita­mines et herbes ne sont pas recom­man­dés pen­dant la gros­sesse ou la lac­ta­tion.

Bon à
savoir :
Factor Hair Activator pour les femmes peut éga­le­ment être uti­li­sé pen­dant la gros­sesse et la lac­ta­tion, ain­si que pen­dant la chi­mio­thé­ra­pie ou l’hormonothérapie, car il est lui-même 100 sans hor­mones.

Même si vous ne tom­bez pas dans la caté­go­rie ci-des­sus, il vaut la peine de dis­cu­ter de ces choses avec un méde­cin ou un autre expert pour voir si elles pour­raient fonc­tion­ner pour vous – ain­si que les effets secon­daires pos­sibles, sur­tout si vous pre­nez des médi­ca­ments sur ordon­nance ou sans ordon­nance. (Minoxidil, par exemple, n’est effi­cace que dans cer­tains types de cal­vi­tie.) Certains ne fonc­tionnent pas du tout, il est donc pos­sible que vous avez non seule­ment moins de che­veux, mais vous avez aus­si moins d’argent à la fin.

5. N’ayez pas honte de la perte de che­veux fémi­nine.

Nous ne vou­lons peut-être pas admettre qu’il existe, mais il existe – la perte de che­veux fémi­nine, et il est beau­coup plus fré­quent que la plu­part des gens pensent. Heureusement, il ya des choses qui peuvent aider avecla perte de che­veux des femmes. Je sou­haite bonne chance à tous ceux qui sont dans ce bateau, et si vous vous sen­tez mieux en consé­quence, moi aus­si je suis allé sur cette route et je sais à quel point il peut être frus­trant.

Il est impor­tant de se rap­pe­ler que nous sommes tous plus que notre appa­rence exté­rieure.

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